7 November 2019 06h / bitcoin

Pourquoi aucun gouvernement ne contrôle Bitcoin ?

De nombreuses théories conspirationnistes laissent à penser que le gouvernement américain souhaitait mettre un terme à l’adoption du Bitcoin dans le monde.

L’explosion rapide du prix du Bitcoin a permis à certains de devenir millionnaires du jour au lendemain, de l’autre côté cela a permis de mettre en lumière la technologie blockchain sur laquelle repose le réseau Bitcoin. Toutes les entreprises souhaitent aujourd’hui développer leur propre version du Bitcoin et ainsi maîtriser la technologie.

Aujourd’hui, l’information a été rendue publique comme quoi il le gouvernement américain a tout simplement demandé de mettre fin au réseau Bitcoin. Cela s’est produit en 2012. Katie Haun, une experte en cryptomonnaie raconte que c’est ce que son patron lui a demandé d’étudier lorsqu’elle travaillait encore pour le gouvernement américain.

À l’époque, les gouverneurs américains n’y connaissaient rien au sujet du Bitcoin, et ils ont pensé pouvoir le contrôler. Cependant, tous les essais du département judiciaire américain ayant pour objectif de mettre fin au Bitcoin ont échoué. Katie Haune explique que cela serait comme demander de mettre fin à l’argent liquide dans le monde.

Katie travaille maintenant en tant qu’associé chez Andreessen Horowitz, un des plus importants fonds d’investissement en cryptomonnaie qui gère des cryptoactifs d’une valeur de 350 millions de dollars. Elle a également récemment travaillé étroitement avec le géant des réseaux sociaux : Facebook, dans le projet Libra qui vise à créer une cryptomonnaie stable permettant de s’émanciper du système bancaire et gouvernemental classique.

Bitcoin ne peut être contrôlé par aucun gouvernement, car c’est un réseau décentralisé sur des milliers d’ordinateurs, chacun détenant une copie de la blockchain sur laquelle repose l’ensemble des transactions du réseau, sa sécurité et solidité sont ainsi quasiment infaillibles. Ainsi, même la plus grande volonté du premier pays du monde ne pourrait pas y mettre fin. En revanche il est beaucoup plus simple pour le gouvernement de mettre fin au projet de cryptomonnaie de Facebook : Libra qui dispose d’une centralisation importante avec l’association Libra basée en Suisse, avec une adresse et des représentants. Pour Bitcoin, des milliers d’adresses digitales, aucune adresse physique et aucun représentant qui pourrait agir sur l’ensemble du réseau sans l’accord des autres contributeurs ou mineurs.

Aujourd’hui, l’opposition du gouvernement américain contre le Bitcoin et les cryptomonnaie se fait d’autant plus ressentir avec le président Donald Trump. Il attaque régulièrement le Bitcoin dans ses tweets et a dénoncé le projet Libra de Facebook qu’il juge comme une étant une attaque directe contre la souveraineté monétaire des États-Unis.

De nombreuses voix s’élèvent aux États-Unis pour continuer à développer le réseau Bitcoin et continuer à explorer une technologie qui réserve beaucoup de potentiel. L’Europe et la France en particulier ont eu choisi de soutenir la révolution blockchain en y incluant les cryptomonnaies. La régulation se veut adaptative et doit permettre de faire croitre l’écosystème Bitcoin.

C’est en ce sens que la loi PACTE a contribué positivement au service Keplerk, qui bénéficie désormais d'un cadre légal et réglementaire favorable à l'essor des services sur actifs numériques. Tout laisse donc à penser que la France est un pays où il est bon de détenir quelques Bitcoins. Alors, qu’attendez-vous pour les acheter chez votre buraliste affilié Keplerk ?

Catherine Fabre
Custom Service Manager

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